Dans cette série de 2 articles, nous vous traçons le portrait de cette année dans son volet migratoire.

2018 exhale son dernier soupir aujourd’hui ! L’occasion parfaite pour faire un retour en arrière sur tous les événements qui ont rythmé ce printemps qui a perduré longtemps.

A vrai dire, 2018 était une année « mouvementée » pour ce qui est de la migration. Elle était ponctuée par un grand nombre de faits mémorables. Les mouvements migratoires n’ont pas cessé de s’intensifier. Chose qui ne s’est pas passée inaperçue au Maroc. Certains pays européens ont même confessé que le Maroc a connu une pression migratoire de taille.

Dans cette série de 2 articles, nous vous traçons le portrait de cette année dans son volet migratoire.


Le Maroc a rapatrié ses derniers ressortissants coincés en Libye

Janvier dernier, le Maroc a fait savoir qu’il a donné le coup d’envoi à la troisième et dernière opération de rapatriement de ses ressortissants bloqués en Libye. Le ministère délégué chargé des Marocains résidant à l’étranger et des affaires de la migration a pris soin de leur retour.

Alors que les deux précédentes opérations avaient permis de ramener 435 Marocains retenus à Zouara, dans le nord-ouest de la Libye, cette troisième opération a facilité le retour de 338 personnes.

Le Maroc a proposé un “Agenda Africain pour la Migration” durant le Sommet de l’UA

Le Maroc a suggéré la mise en place d’un Observatoire africain de la migration lors du sommet de l’Union africaine qui a eu lieu à Addis-Abeba.

Dans un message adressé par le roi aux participants de cette rencontre, le Maroc a précisé que ce poste de veille aura pour vocation de “développer l’observation et l’échange d’informations entre les pays africains, afin de favoriser une gestion maîtrisée des flux migratoires”.

Signature d’un accord pour impulser l’intégration socioprofessionnelle des réfugiés

Une convention a été signée par l’ambassadeur de France, Jean-François Girault, le directeur de l’Institut français au Maroc, Jean-Marc Berthon, et le représentant du Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR) au Royaume du Maroc, Jean-Paul Cavaliéri pour offrir aux réfugiés l’occasion de bénéficier des cours de langue donnés par les Instituts français au Maroc.

A cette occasion, l’ambassadeur de France a évoqué que le Maroc accueillait plusieurs ressortissants du Moyen-Orient et d’Afrique, qui ont esquivé un danger sûr des conflits et des persécutions.

Le Maroc a « flexibilisé » le processus de régularisation

Cette décision a été prise lors de la deuxième réunion de la commission nationale de recours. Ce comité a jeté son dévolu sur un adoucissement des critères d’éligibilité pour permettre à plus de migrants de se voir attribuer un titre de séjour.

Skhirat a accueilli l’atelier thématique sur la migration pour le développement

« Migration pour le développement : une feuille de route pour atteindre les objectifs du développement durable » est un atelier qui entre dans le cadre de la coprésidence maroco-allemande du Forum mondial pour la migration et le développement.

L’événement a connu une forte participation de plusieurs chercheurs, représentants de différents continents ainsi que de nombreuses organisations internationales.


Deuxième article de la série :

Rétrospective 2018: les événements les plus marquants en migration (2/2)

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