L’année dernière  une femme congolaise a été bloquée dans l’aéroport  Mohammed V, après son retour de  la République démocratique du Congo. Elle était sur le point d’être expulsée malgré qu’elle avait un titre de séjour en cours de validité.

La femme  était enceinte et sur le point d’accoucher, elle a été mise dans une zone d’attente. GADEM, le  Groupe antiraciste de défense et d’accompagnement des migrants, a dénoncé cette affaire auprès de l’opinion publique. Il s’agit d’une affaire qui a fait la une des médias pendant plusieurs jours.   Mais,  est-ce que les autorités avaient le droit de la mettre dans la zone d’attente afin de la  renvoyer à son pays d’origine?

Le 26ème article de la loi 02-03 stipule qu’une femme enceinte ne peut pas être refoulée.

Il faut savoir que  grâce à la mobilisation des médias et de la société civile la femme a pu rentrer chez elle à Rabat. Le refus de faire entrer de cette femme enceinte a éveillé beaucoup de questions surtout qu’elle avait un titre de séjour valable et qu’elle résidait au Maroc durant 3 ans.

Suite à cela, GADEM a  signalé qu’ “Aucune notification de la décision ni explication ne lui a été donnée, ce qui est totalement illégal”.

Ce n’est pas la première fois qu’une personne migrante ou un groupe se bloquent au niveau des frontières, il avait des cas similaires comme l’affaire de réfugiés syriens dans le no man’s land ou la personne sri lankaise qui a été bloquée dans l’aéroport .

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